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Comprendre la hiérarchie dans un groupe de poules

Comme tous les animaux vivant en groupe, les poules vivent ensemble dans un ordre social hiérarchisé.Les poules vivent en groupe social hiérarchisé

La hiérarchie permet de garder un équilibre cohérent entre les individus du groupe, mais elle garantit aussi sa survie.
Nous avons déjà évoqué la hiérarchie dans un autre article traitant de picages entre poules. Aujourd’hui, nous allons voir comment elle se met en place dans la vie quotidienne de nos poules, et de quelle façon elle se manifeste.

La hiérarchie : un comportement naturel

La hiérarchie se met en place très jeuneTrouver sa place dans la hiérarchie d’un groupe démarre très tôt dans la vie d’une poule ou d’un coq.

Si vous avez déjà eu des poussins, vous avez certainement remarqué le comportement des jeunes poulets entre eux : en grandissant, ils commencent déjà à mettre en place une hiérarchie. Ils se picorent, se pourchassent, quelquefois se battent pour la meilleure nourriture ou pour être le plus fort…

À ce stade il s’agit plutôt de simulacres de combats qui pourraient s’apparenter à des jeux.

La hiérarchie rythment pratiquement toutes les activités de la basse-cour, du matin au soir :

• lorsqu’elles s’alimentent ou s’abreuvent : les poules haut placées dans le groupe mangent en premier ;
• lors de la ponte : les lieux de ponte sont en priorité occupés par les dominantes ;
• quand elles se perchent : le soir, les lieux les plus en hauteur reviennent aux poules haut placées dans la hiérarchie, et aux coqs ;
• lorsqu’elles communiquent entre elles ;
• lors de l’accouplement : le coq haut placé s’attribue les poules de son choix.
• lorsqu’elles prennent leurs bains de poussière : les dominantes se roulent avant les autres
etc.

Les comportements hiérarchiques

L’aspect physique, le plumage, la taille, jouent un rôle important dans la place de chacun dans l’ordre hiérarchique.

Ainsi, un sujet imposant et fort aura plus de facilité à se placer en haut de la hiérarchie qu’un sujet de petite taille ou physiquement faible.

Mais d’autres facteurs que l’aspect physique entrent en jeu :

• l’ancienneté ;
• une forme physique toujours au top. Un sujet malade redescend dans la hiérarchie ;
• le caractère opportuniste de certains individus ;
• La protection du coq.

Témoignage d’Hervé Husson auteur de Guide complet de l’éleveur amateur :
La position d’une poule par rapport au coq. Exemple ma petite La Flèche qui n’est pas une dominante mais la favorite et la mère du coq. Ce dernier ne la quitte jamais des yeux et aucune autre poule n’osera l’agresser.
J’ai aussi remarqué que certaines de mes petites poules (Chabo) se mettent volontairement à côté du coq à la mangeoire pour picorer tranquillement.

La hiérarchie chez les coqs

Maestro notre coq dominant

Maestro a pris la place de son père Roméo en 2012

Le coq dominant, a accès à tous les privilèges : reproduction, défense du territoire et des poules, chant etc.

Si un autre coq est présent dans la basse-cour, le dominant le chasse dès qu’il l’approche de trop près, lui et ses poules.

Le coq haut placé dans la hiérarchie, arrache régulièrement les plumes du cou et de la queue du second coq, afin de lui ôter ses attributs, symboles de dominance.

Des combats sont susceptibles d’avoir lieu entre deux coqs vivant sur un même territoire.

Ainsi, si l’espace est trop réduit, si le nombre de poules est insuffisant, on peut même assister à des combats sanglants qu’il ne faut pas hésiter à stopper.

Pour remédier à ce problème, les solutions possibles sont soit de créer un autre groupe avec le deuxième coq, soit agrandir le territoire. La première solution étant préférable et plus fiable à long terme.

Les coqs hauts placés ont également des attitudes typiques : cris caractéristiques, courses avec ailes grandes ouvertes, battements d’ailes, danses avec « petits pas sur le côté » etc.

La hiérarchie chez les poules

Concernant les poules, on a déjà parlé des picages. Les poules s’en servent pour asseoir leur autorité entre elles.Ces 3 poules sont au même rang

Ainsi, les poules les plus élevées dans la hiérarchie mangeront et boiront avant les autres, chasseront les subalternes des perchoirs si elles veulent s’y installer et des nids si elles veulent y pondre.

Leur technique est très simple, quelques petits coups de bec sur la tête ou sur le cou et chacune reste à sa place.

Souvent, cela affole les propriétaires des poules qui subissent ces traitements, mais il faut y voir là un comportement normal lié à leur espèce, et qu’elles acceptent tout naturellement.

L’idéal est de ne pas intervenir surtout lors de l’introduction de nouvelles poules, au risque de voir la mise en place de la hiérarchie retardée avec des nouvelles venues, et de créer sans le vouloir, encore plus de problèmes.

Il faut intervenir seulement si vraiment il y a un danger réel pour la poule soumise. Un danger réel, ça peut être par exemple une blessure qui saigne beaucoup et qui attire les autres. Le sang a tendance à énerver les poules et la blessée risque de se faire attaquer.

Dans ce cas, on isole la poule blessée afin de la soigner, avant de la réintégrer au groupe. Hervé Husson conseille également de perturber l’ordre de la hiérarchie en isolant non pas la poule blessée, mais la dominante qui perdra alors son statut lors de son absence. Ceci est à faire seulement si la dominante harcèle les autres poules, au point de les mettre en danger.

Les poules comme les coqs, ont recours à des faux combats d’intimidation. Elles se gonflent, se provoquent, s’affrontent pour établir leur autorité sur les autres. Contrairement au picage qui est une espèce de rappel à l’ordre permanent, ce type de comportement a surtout lieux entre les jeunes, et à l’arrivée des nouvelles. Une fois la place de chacune bien définie dans le groupe, ce type de combat cesse.

Le groupe sans coq

Scarlett poule Chabo dominante

Scarlett n’a peur de rien

Nombreux sont les éleveurs familiaux qui ne possèdent pas de coq dans leur basse-cour.

Dans ces groupes, il y a toujours une poule qui prend la place du coq en haut de la hiérarchie.

On peut en déduire qu’il s’agit d’un instinct de survie pour le groupe.  Aucun groupe social ne peut fonctionner sans leader.

Jacquotte notre poule Cou-nu noireCes poules peuvent même quelquefois se mettre à avoir des comportements typiques de coq : chercher à cocher les autres poules, et même chanter comme un coq !  Scarlett notre petite poule Chabo, s’est comportée comme un coq  pendant  un certain temps lorsqu’il ny avait plus de coq dans son groupe. Si vous voulez en savoir plus sur notre petite poule qui s’est prise pour un coq c’est ICI

Scarlett n’a peur de rien, même pas des grandes poules qu’elle croise de temps en temps lorsque nous ouvrons les enclos. Elle n’hésite pas à affronter Jacquotte notre énorme poule Cou-nu noire.

Remise en question de la hiérarchie

Dans la basse-cour, chaque poule sait où elle se situe dans la hiérarchie, ce qu’elle peut faire ou ne pas faire, et à quel moment.

L’ordre social du groupe peut rester le même un certain temps mais peut aussi être remis en question, que ce soit entre coqs ou entre poules.

Un sujet malade ou affaibli, l’arrivée de nouveaux sujets, des jeunes qui ont grandi, sont autant de facteurs qui peuvent perturber l’ordre établi. On assiste alors à de nouveaux comportements de défis, visant à faire monter ou descendre tel ou tel sujet dans la hiérarchie.

De même, d’après nos observations, des sous-groupes se créent dans les groupes. Ainsi, une poule peut être dominante dans un sous-groupe comme notre poule Praline par exemple qui domine ses sœurs Vanille et Crevette mais qui, par contre n’est pas la plus haut placée dans le groupe principal.

Ainsi fonctionnent la plupart des groupes sociaux chez les animaux, il n’ y a pas lieu de s’en inquiéter où de chercher à protéger sa poule préférée.

Encore une fois, l’animal concerné accepte cet état comme naturel et faisant partie de son histoire. C’est un comportement inné.

Pour conclure

Vous l’avez compris, la hiérarchie dans un groupe de poules avec ou sans coq est une question de survie.

L’important pour chaque individu est de trouver sa place dans le groupe social.

Les comportements pour y arriver font partie des comportements innés de l’espèce et ne doivent pas être interprétés comme des actes violents ou agressifs.

Si on intervient, sans le vouloir, on risque de retarder la mise en place de la hiérarchie en instaurant une incompréhension avec des réponses non adaptées à la situation.

 

À propos Poule's Club

Éleveuse familiale de poules depuis 2011, passionnée d'animaux et de nature, j'ai la chance de pouvoir allier mes connaissances en informatique à mes passions. Sur Poule’s Club, nous partageons avec vous l'expérience acquise au fil des années et les échanges que nous avons avec certains éleveurs professionnels. Je pense en particulier à Michel Audureau, qui a eu la gentillesse de nous transmettre son savoir.

25 commentaires

  1. Bonjour,
    Je commence par vous remercier pour votre site qui nous aide beaucoup! (ainsi que le guide de la découvaison, les astuces ont été étonnamment efficaces chez nous!)
    J’aurais besoin de conseils. J’ai un groupe de 3 poules et 1 coq (non voulu!!) depuis la fin de l’été dernier. Ils viennent tous du même endroit et sont arrivés ensemble chez nous. Tout s’est toujours bien passé entre les poules, on voyait qui était la dominante mais sans plus. Depuis trois jours l’une des deux petites poules est devenue le souffre-douleur du groupe. Elle se fait constamment agresser, a du mal à accéder à l’eau et à la nourriture, se réfugie en hauteur et passe ses journées seule, ne pond plus. Il semble que ce soit le coq qui lance les agressions (d’autant plus embêtant qu’il est très grand et la poule très petite), et que les autres poules en rajoutent une couche en opportunistes. J’ai fait des recherches mais je n’ai lu que des cas où ce sont les autres poules qui attaquent (sauf dans le commentaire ci-dessous apparemment!). Nous avons vérifié si la petite victime n’était pas affaiblie ou malade: elle avait apparemment mangé une sorte de tissu ou de scotch (je ne sais pas où elle avait trouvé ça!) qu’elle n’arrivait pas à éliminer toute seule, on le lui a retiré il y a deux jours mais cela n’a rien changé…
    Qu’en pensez-vous? Est-il normal que le coq attaque une poule? Avez-vous des conseils? Merci par avance! 🙂

    • Bonjour, il se peut en effet que cette poule prose problème au groupe, y compris au coq. De quelle superficie d’enclos dispose le groupe ?

      • Ils ont un enclos de 70m2 environ lorsque nous sommes absents toute la journée et un parcours supplémentaire de 300m2. En ce moment, ils ont presque tout le temps accès à la totalité.

        • Les picages ont lieu aussi dans l’espace de 30 m2 ?

          • Nous avons observé des agressions dans le grand parcours de 300m2 comme dans l’enclos de 70m2. Plus fréquemment tout de même dans l’enclos mais c’est peut-être aussi parce que la petite poule s’y réfugie et n’en sort quasiment plus, du coup…
            (A noter que nous n’avons eu aucun oeuf depuis deux jours, ce qui ne nous est jamais arrivé depuis l’entrée en ponte de nos cocottes. C’est vrai qu’il fait très moche et froid ces jours-ci mais pour le printemps, on trouve ça bizarre…)

          • La promiscuité aggrave les picages. Comme nous l’avons déjà évoqué, la petite a peut-être un problème. Les poules pondent par cycles de ponte et plus elles vieillissent plus ces cycles sont longs. Il sera de plus en plus fréquent d’avoir des jours sans œufs. Il faudrait surveiller la petite et voir si elle ne présente pas des signes cliniques dans les prochains jours.

  2. Bonjour Isabelle:)

    Me revoilà, avec un pb déjà évoqué (et réglé) mais qui recommence.
    Il s’agit du coq Floki qui s’est remis à agresser Bianca « la petite timide ».
    Celle-ci a perdu sa compagne il y a deux mois suite à la « vue » de 2 chiens tentant de sauter la clôture…
    L’un d’eux s’est pris le courant et a « gueulé » un petit moment en tentant de se désentortiller des fils (j’ai 4 rangées de fils)- et depuis, plus revus 🙂 Mais Dottie est tombée morte dans la foulée, sous le hangard où elles s’étaient réfugiées.

    Il y a à peine qq jours j’ai vermifugé tout le monde individuellement avec Polyvermyl en comprimés (je recommande cette procédure pour les petits élevages). En même temps, puisque je les tenais, j’ai examiné les pattes et remis de l’huile de cade à Floki, ainsi qu’à Bianca.

    C’est le seul changement intervenu chez cette poulette à savoir qu’elle s’est retrouvée avec des bas noirs.

    Est-il possible que ce soit la raison du comportement du coq, car il a recommencé dès la sortie du poulailler.

    Hier, pour être tranquille en absence je l’ai mise dans la mue avec le nécessaire. Elle y mange, mais en liberté le coq fonce sur elle dès qu’il la voit, elle s’aplatit mais sans se prêter au cochage, alors il se met devant et lui pique la tête. Du coup elle essaie de l’éviter et ne se nourrit ni ne gratte plus. Elle recherche la compagnie des poules en faisant des petits battements d’ailes, toutes sont sympas sauf Juliette la plus ancienne, qui doit avoir repris sa place de Première Dame. Elle imite le coq.

    Que faire ?

    Merci beaucoup, très cordialement,
    Flore

    • Bonjour Flore, certains détails qui nous échappent peuvent provoquer des changements de comportements des individus entre eux. Il a donc pu se passer ou se passer encore quelque chose qui lui pose problème. Un sujet affaibli dans le groupe peut être une raison.

      Que faites-vous lorsque ces picages ont lieu ?

      Les commentaires vont être désactivés sur le blog dans la journée,jusqu’au mardi 18 avril, aussi vous ne pourrez me répondre peut-être qu’à partir de cette date.

      Je vous souhaite un bon week-end de Pâques 🙂

  3. Bonjour à tous ,
    voila ça fait un an que je me suis mit à avoir des poules pondeuses , car je se supporter plus d’acheter des oeufs de poules élevés n’importe comment . Donc j’ai commencer avec trois poules , tout ce passer très bien jusqu’au moment ou une poule meurt , elle gonflée et quand ma belle mère à fait une autopsie elle à découvert quelque avait comme des cistes un peut partout au niveau du ventre , pour la seconde on a tout fait pour la sauver mais elle avait du mal à marcher et sont ventre toucher le sol et au bout d’une semaine elle était morte . ( je n’ai aucun prédateur dans mon secteur )
    Bref , il nous en resté plus qu’une ( bien brave elle nous fait une oeuf par jour ) et pour ne pas qu’elle s’ennuie on à décidé d’en récupérer une autre . Donc nous l’avons installer dans le poulailler pendant le nuit , le temps de revenir la chercher . Le lendemain les deux poules sortent tranquillement du poulailler , je les vois manger tranquillement les graines et quand je revient 5 mn après gros coup de bec entre les deux . Ne sachant pas quoi faire et vu que j’étais en train de leur donner à boire du coup je leur ai jeter le seaux d’eau dessus pour les calmer , j’ai l’impression que ça a marcher .
    Mais la poules la  » plus vieille de la maison  » ce met à faire des piaillements très fort , comme pour nous prévenir , et je crois bien qu’elle est dominante vue son comportement . Pour l’instant il n’y a plus de coup de bec , avons nous bien fait de lui rajouter  » une copine  » ?? Et pensez vous que leur cohabitation va s’améliorer ??
    Merci d’avance !!

    • Bonjour, oui avec le temps cela va s’améliorer, lorsque la hiérarchie sera mise en place. Comme cela est indiqué dans l’article, essayez d’intervenir le moins possible. Elles ont besoin de ce type de comportement pour décider de la place de chacune.

      • Bonjour ,
        Merci de votre réponse , ma femme à voulu les séparer pour la nuit , pour ne pas qu’elles se piquent , j’ai pas trouver que c’était une bonne idée car du coup la poules dominante est rester dans le haut de poulailler alors que l’autre à dormi en bas .
        C’est juste provisoire , mais est ce une bonne idée ???

  4. Bonjour et merci pour tous ces conseils.

    Je débute un petit élevage avec 3 poules naines dans mon jardin en plein centre-ville. Elles vivent dans un poulailler surélevé, entouré d’une petite volière. Elles s’y protègent la nuit et la journée elle profitent en toute liberté des 35m2 du jardin, entouré de hauts murs.

    Voici 3 semaines qu’elles habitent dans ce nouveaux lieu. Bien que toutes les 3 de race différentes, elles proviennent du même élevage et s’entendent entre elles.
    La nuit, au lieu de dormir sur le perchoir elles se collent les une contre les autres dans un des 2 pondoirs.

    Ce qui m’inquiète un peu c’est que lorsque je vais fermer les portes le soir, j’ouvre le toit du pondoir pour me signaler et les caresser, mais l’une des 3 (la plus peureuse, il s’agit pourtant d’une Bantham) essaie toujours de me donner des coups de bec.

    La journée elles semblent toutes les 3 tolérer ma présence dans le jardin, mais toujours à l’opposé de là où je me trouve.

    Comment dois-je réagir face à ces coups de becs ?
    Dois-je arrêter de « leur dire bonsoir » tous les jours ?
    Dois-je continuer et faire comme si de rien n’était ?
    Dois-je installer l’autorité en répondant d’un geste envers ces coups de becs ?
    Quelle est la bonne manière ?

    Merci de m’éclairer ! 🙂

    • Bonjour John, le picage est un comportement normal de poule. Les poules très peureuses, peu habituées aux manipulations humaines,n’aiment pas être touchées.

      La caresse, geste pour l’humain qui s’apparente à une manifestation de tendresse peut être interprété par la poule par un geste de prédation… il y a donc danger pour elle.

      Il vaut mieux ne pas forcer ce type de comportement d’autant que finalement vos poulettes sont depuis peu de temps chez vous et qu’elles n’ont pas eu le temps de s’habituer à vous.

      Installer l’autorité d’une espèce à une autre n’aura pas de sens dans ce cas. Les coups de becs redoubleront et vous pourriez créer un état de stress supplémentaire.

      Il vaut mieux donc, cesser les contacts physiques au moins avec cette poule, privilégier les contacts oraux (vous pouvez lui parler doucement) et éventuellement réessayer dans quelques mois. Mais rien ne dit qu’elle acceptera mieux les contacts physiques pour autant. Dans ce cas, le mieux est de l’accepter et de respecter ce souhait : )

  5. Bonjour,

    une de nos quatre poules s’est mise à faire une couvade.
    Nous l’avons obligée à sortir tous les jours du poulailler pour qu’elle s’alimente.
    Deux poules ont par la suite été attaquées et tuées par un rapace.
    La couvade a perduré, un gros mois en tout.
    Lorsque nous avons racheté et réintroduit deux poules, celle qui faisait la couvade a cessé d’un coup, a pris la tête du groupe et s’est remise à pondre des œufs au bout de trois jours.
    Elle est « guérie ».

  6. j’ai un jeune coq qui m’a abîmé une poule qui venait d’arriver dans mon poulailler. Elle marche comme un vautour, la queue basse. Je l’ai emmenée chez le vétérinaire : elle avait de la fièvre. Le vétérinaire m’a donné des antibiotiques et des vitamines. Mais, j’ai l’impression que le coq lui a fait mal aux reins. Existe-il un anti-inflammatoire ou un produit cicatrisant pour les poules ? Je l’ai mise en quarantaine. Elle ne mange plus, ne se perche plus. Que dois je faire ?

  7. J’ai les 2 nouvelles depuis fin janvier.

  8. Chez moi, la dominance semble varier. C’est pas la même poule qui mange en premier et qui pond en premier et qui est sur le perchoir…

    • S’il y a peu de poules dans le groupe, la hiérarchie peut être moins marquée. C’est peut-être le cas.

      • Elles sont 3, une ancienne et 2 nouvelles. Au début l’ancienne piquait une des nouvelles et maintenant, l’ancienne est toujours la dernière à accéder à la gamelle (une mangeoire anti-rongeurs fermée où elles ne peuvent manger que 2 à la fois et l’ancienne n’y a pas été habituée, la mangeoire est nouvelle). Elle dort dans un pondoir mais elle pond en premier.

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